TIP & SHAFT | [Contenu partenaire] Comment Plastimo a convaincu la Golden Globe Race
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[Contenu partenaire] Comment Plastimo a convaincu la Golden Globe Race

18 navigateurs solitaires ont pris le large dimanche dernier, au départ des Sables d’Olonne, pour un périple hors du commun, la Golden Globe Race : un tour du monde en solitaire par les trois caps, dans les traces des pionniers du Golden Globe originel de 1968. Autrement dit à bord de bateaux de 32 à 36 pieds conçus avant 1988, sans aucune des technologies de la voile moderne. Adieu GPS, ordinateur et téléphone par satellite, bonjour sextant, gonio, compas et cartes papiers !

La seule concession à la modernité concerne la sécurité, un domaine avec lequel l’australien Don McIntyre, l’organisateur de l’épreuve, ne plaisante pas. Ancien participant du Boc Challenge, aventurier, coordinateur de plusieurs opérations de sauvetage en mer, il a souhaité initialement que les concurrents de sa course embarquent – comme sur le Vendée Globe, seule épreuve française à l’exiger – un radeau de survie répondant aux normes SOLAS, en vigueur sur les navires de commerce et à passagers. Des produits sûrs, mais lourds et chers, et qui, en général, n’emballent pas les coureurs…

C’est Jean-Luc Van Den Heede – les deux hommes se connaissent depuis le Boc – qui va mettre en relation McIntyre avec Plastimo. Débute près d’une année d’échanges avec le bureau d’études de la société lorientaise qui va adapter son radeau 4 places ISO-ISAF 9650-1 doté d’un armement supérieur à 24 heures. « A la demande de Don, nous avons ajouté des équipements de repérage supplémentaires, comme une balise PLB et une VHF portable, explique Cathy Millien, la directrice de la communication. Le numéro du coureur figure également en matière réfléchissante sur l’avant et l’arrière de la tente, pour faciliter le repérage. » Une « édition spéciale GGR » validée par le Bureau Veritas… et par l’organisateur, qui n’accepte qu’un seul radeau plaisance, celui de Plastimo. « Nous l’avons d’abord convaincu par les qualités de construction et de fiabilité de notre radeau, avec notre double chambre etnotre tête de percussion brevetée« , rappelle Cathy Milien, satisfaite d’avoir acquis l’exigeant Australien à sa cause, puisqu’il a fait de Plastimo un fournisseur officiel de l’épreuve.

Avec pas loin d’une vingtaine de kilos économisés par rapport à un radeau SOLAS, le bib morbihanais a remporté les suffrages de 16 des 18 concurrents. Pour les ingénieurs et les techniciens de Plastimo, habitués à travailler depuis longtemps avec les meilleurs coureurs français à la barre de machines high-tech, c’est une collaboration inédite. « Sur la Golden Globe Race, on a plus affaire aux bateaux de monsieur-tout-le-monde, un peu plus « vintage », reconnaît Moïse Arribard, responsable du bureau d’études. Mais cela va nous permettre de parler plus directement aux plaisanciers, qui sont le coeur de notre clientèle. Ils vont plus facilement s’identifier à ces marins-là qu’à François Gabart ou Armel Le Cléac’h que nous accompagnons depuis longtemps dans leurs recherches d’innovations. »

Surtout, le partenariat avec la Golden Globe Race permet de rappeler et de démontrer tout l’intérêt de continuer à produire en France. « Sans un bureau d’études et une usine en France, ce genre de produit sur-mesure est impossible à proposer« , résume Yann Cornec, le directeur général. Et ça, chez Plastimo, seule entreprise à concevoir et fabriquer ses radeaux dans l’Hexagone, on aime le rappeler !

Contenu proposé par Plastimo