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[Contenu sponsorisé] Pourquoi Plastimo est partenaire sécurité de la Classe Figaro Bénéteau

Partenaire de la Classe Figaro Bénéteau « depuis toujours », la société Plastimo équipera les prochains Figaro Bénéteau 3 à partir de l’année 2019. Retour sur ce partenariat au long cours…

Juste une dernière danse : avec cette 49e édition de la Solitaire Urgo Le Figaro, les augustes Figaro 2 entament leur tour d’honneur après quinze années de bons et loyaux services. Son successeur à foils, le Figaro 3, piaffe d’impatience sur le parking de l’usine Bénéteau de Cheviré. L’an prochain, tout change ; tout, sauf l’équipement de sécurité du nouveau monotype, puisqu’il sera de nouveau fourni par Plastimo. « Nous sommes partenaires de la Classe Figaro Bénéteau depuis toujours ! résume Cathy Millien, la directrice de la communication. Nous fournissons la sécurité du bateau ET celle du marin. »

Comme pour la précédente monture, l’équipementier morbihanais a été retenu pour fournir un « pack sécu » d’une quarantaine de références : radeau Transocéan 4 places et gilet SL180, bien sûr, mais aussi jerrycans, règle cras, pinoches, ancre, sifflet… Une liste établie par une commission de coureurs qui a étudié à la loupe les produits proposés et fera l’objet de contrôles tatillons lors de chaque épreuve du circuit, comme c’est déjà le cas.

Plastimo est présent sur le circuit depuis le Figaro 1, via Bénéteau, qui monte des produits de la marque sur le plan Finot-Berret à son lancement en 1990. L’entreprise lorientaise, qui soutient déjà des figaristes en particulier (Alain Gautier – soutenu depuis ses 18 ans ! -, Michel Desjoyeaux, Roland Jourdain…) devient ensuite partenaire de la classe, avant de fournir le premier pack sécu en 2013, précisément défini par contrat – y compris les écarts de poids maximum entre chaque mouillage fourni !

Pour Plastimo, l’intérêt est double. D’abord s’associer avec des coureurs en solitaire sur monotype – les Figaristes – réputés pour leur rigueur et leur exigence, qui testent les produits sans concession. « Ils constituent aussi un vivier de talents qu’on continue à équiper quand ils passent dans les classes supérieures, explique Cathy Millien. On vient par exemple d’équiper le nouveau 60 pieds Charal de Jérémie Beyou que nous suivons depuis ses premières courses en Figaro. » Sans compter, plus récemment, ceux qui sont choisis pour participer à la Volvo Ocean Race…

L’implication dans les Figaro Bénéteau permet aussi à Plastimo de se rapprocher encore plus de Bénéteau, l’un des plus gros clients de l’entreprise. « La collaboration avec le numéro un mondial sur des projets comme celui-là n’est pas neutre pour nous, confie Moïse Arribard, responsable du bureau d’études. Au-delà de l’intérêt commercial, c’est aussi un accélérateur de développement pour nous, puisque nous devons régulièrement adapter et améliorer nos produits pour optimiser leurs process de production. »

Le nouveau Figaro 3 est donc attendu avec impatience du côté des ateliers de Lorient, où l’on est prêt à livrer en fin d’année les 50 packs qui équiperont les premières unités réservées aux adhérents de la Classe Figaro Bénéteau. « Le bateau est innovant et sa carrière s’annonce plus internationale que le précédent, relève Yann Cornec, le directeur général de Plastimo. C’est un supplément d’image et de notoriété intéressant pour nous, et c’est important pour notre maison qui réalise près de la moitié de son chiffre d’affaires à l’export.«